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Blog local

Faire du local c’est y vivre

by Bertrand Soulier on 23/02/2010

Voici un petit extrait pioché dans le billet introductif du blog The Local – Fort Greene du New-York Times. Son responsable, Andy Newman, s’est amusé à un petit jeu de questions-réponses. Voici l’une d’entre elles :

Do you live here?

No. I live in — the horror!– Park Slope, eight blocks from the big clock that guards the southwest entrance to Fort Greene. But assuming I can slip past the border patrol, I will be here every weekday, blogging from coffee shop, library, park and wherever else my laptop’s aircard takes me.

Anyway, you live here, or work here, or otherwise care enough about this place to have read this far, which is what really counts.

Bref, s’il n’y habite pas, il souhaite y vivre la semaine, bloguer depuis le quartier et les lieux qu’il couvre via le blog. Un point qui semble évident pour tout blogueur local mais qu’il est bon de rappeler à ceux qui découvrent l’hyperlocal tardivement…

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Petite expérience du droit de réponse…

by Bertrand Soulier on 12/01/2010

Je dois avouer avoir rarement eu de problèmes juridiques avec Cyberbougnat. Quelques courriers d’avocats constatations d’huissier, principalement pour des commerçants mécontents des commentaires reçus. Quelques personnalités politiques sont parfois mécontentes mais n’en font pas tout un plat. Mais je viens d’être confronté à un cas nouveau et très étonnant.

L’histoire

J’ai publié il y a une dizaine de jours un article pour faire le point sur les candidatures en Auvergne pour les élections régionales. A la fin de cet article je mentionne la création d’un groupe de soutien sur Facebook pour qu’une personne soit intégrée dans une des listes. J’ai trouvé ça “amusant” et j’ai inséré le lien avec le nombre de personnes qui suivent le groupe. Vous comprendrez par soucis de tranquillité ici même que je ne publie ni le nom de la personne ni de lien vers le groupe Facebook, ni même vers l’article original.

Fin de la rigolade car la personne n’a pas du tout apprécié ! Premièrement, elle me reproche une erreur sur le nom du créateur du groupe. J’avais indiqué que c’était elle alors que c’était une de ses connaissances. Deuxièmement il me reproche une erreur sur le nombre de membres du groupe.

Son message reçu, j’ai donc fait une mise à jour de mon article en ajoutant deux paragraphes pour expliquer qu’il m’avait contacté et que j’avais fait une erreur mais qu’il ne fallait pas qu’il tienne rigueur sur des chiffres en perpétuelle évolution. Je pensais que ça l’aurait calmé et que son droit de réponse avait été respecté mais ce n’était semble-t-il pas suffisant pour lui.

Nous voilà donc partis dans un débat sans fin dans lequel il semble tout simplement demander que la première information soit supprimée. Je le refuse catégoriquement pour deux raisons :

  • la première est un soucis de transparence. Ceux qui ont lu l’article et reviennent dessus constateraient un changement sans explication. Là il me semblait plus honnête de reconnaître mon erreur.
  • les commentaires laissés à la suite de l’article n’avaient plus de sens. Il aurait donc fallu que je les supprime ce qui fait perdre beaucoup.

Deux visions différentes

Les choses durant un peu, je lui ai proposé un droit de réponse directement dans cet article. Ce qu’il a n’a pas fait. Je viens donc de lui proposer un autre droit de réponse dans un nouvel article tout neuf qui ne sera que pour lui et qui sera publié dans la newsletter. Il semble l’avoir accepté mais je suis franchement étonné d’une telle réaction. Il me semblait qu’un ajout dans l’article était le plus pertinent mais je crois que nous avons en fait deux visions différentes de la publication internet.

Son habitude à lui est celle de la presse papier. Quand il y a une erreur dans le journal, la personne demande un droit de réponse qui est publié dans une édition suivante. Notons que dans ce cas celui qui aura lu le papier erroné ne lira peut être pas le correctif. Toutefois dans la presse c’est le seul moyen, car il n’est pas possible de réimprimer.

Mon habitude à moi est celle d’avoir des articles qui sont lus en permanence. Je sais que cet article sera lu demain, dans 10 jours, dans 6 mois. Ayant la capacité de modifier l’article, il me semble plus intéressant d’ajouter le droit de réponse juste après l’information erronée. Elle me semble plus visible que si elle est publiée à part, même si je fais un lien. Après tout, les lecteurs ne sont pas obligés de cliquer sur les liens. Mais je me refuse à “réimprimer” mon article car la personne qui a lu l’information et souhaite la retrouver doit pouvoir le faire tout en constatant mon erreur.

Bref deux mondes s’opposent. Si on y ajoute les petites piques assassines, les doutes sur ma crédibilité et ma manière de tenir le site, l’ensemble de l’histoire est fort peu agréable. J’espère m’en débarrasser en lui accordant un droit de réponse que je considère pour ma part comme excessif, mais je crois que ça ne mérite pas de perdre plus de temps.

L’exercice du droit de réponse sur internet

Pour finir je vais seulement revenir sur ce qu’est le droit de réponse en matière d’internet et ce qu’en dit le Forum sur les droits de l’internet. Le site indique que la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) du 21 juin 2004 avait étendu aux services de communication en ligne le droit de réponse prévu dans la loi du 29 juillet 1881 en matière de presse. Mais certaines dispositions de l’article 6 de la loi nécessitaient un décret d’application particulier.

Le décret du 24 octobre 2007 pris en application du IV de l’article 6 de la LCEN aménage de façon substantielle le régime du droit de réponse applicable aux services de communication en ligne, et introduit certaines nouveautés. Voici ce qui me semble important de retenir mais le site mentionne d’autres points :

  • Le domaine d’application du droit de réponse se voit restreint aux sites internet sur lesquels les utilisateurs ne sont pas en mesure, « du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause ». Semblent donc exclus du périmètre du droit de réponse les sites internet proposant un système de publication des réactions des visiteurs, les forums de discussion, les wikis.
  • La réponse « prend la forme d’un écrit quelle que soit la nature du message auquel elle se rapporte », ce qui pourrait conduire à des difficultés d’application pour des média strictement multimédia ou audiovisuels. L’article 4 du decret dispose en effet que « la réponse est mise à la disposition du public par le directeur de publication dans des conditions similaires à celles du message en cause ». La réponse est par ailleurs limitée « à la longueur du message qui l’a provoquée » ou « à sa transcription sous forme d’un texte » et « ne peut pas être supérieure à 200 lignes ».
  • En ce qui concerne les délais de publication de la réponse, le décret s’inspire de la distinction opérée par l’article 13 de la loi de 1881 entre les journaux quotidiens (délai de 3 jours) et les périodiques non quotidiens (publication lors de la prochaine parution) : contrairement à une publication sur un site internet, la publication d’une réponse faisant suite à un message diffusé lors d’un envoi périodique tel qu’une lettre de diffusion ou une infolettre doit donc être réalisée « dans la parution qui suit la réception de la demande ».

Il est clair que je lui ai accordé un droit de réponse abusif, ne serait-ce que parce qu’il a pu lui même corrigé via les commentaires. Le forum des droits de l’internet précise d’ailleurs que “l’exercice du droit de réponse peut dégénérer en abus.” Mais comme je l’ai précisé un peu plus haut, je me moque de lui donner un droit de réponse abusif du moment que je m’en débarrasse. J’ai perdu trop de temps et il est pour l’instant hors du périmètre géographique habituel de Cyberbougnat.

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Éloge du journalisme de proximité

by Bertrand Soulier on 24/09/2009

Le billet que je vais vous indiquer fait partie de ces billets où il n’y a pas grand chose à ajouter. De ces billets où vous avez trop de mal à sélectionner seulement une phrase de de citation tant il y a de choses à y trouver. Vive la locale, l’éloge du journalisme de proximité vient rappeler pourquoi les journaux devraient redonner de l’importance à l’information locale :

La renaissance et l’avenir du journalisme quotidien commence au coin de la rue. Là, ou nos lecteurs vivent, travaillent, vont à l’école, font leurs courses, s’amusent, sortent déjeuner, consomment de la culture, dépensent leur argent et prennent le train ou la voiture.

Le billet se termine par une liste de 10 mesures qui permettent de mettre le journalisme de proximité au centre du journal. Les blogueurs locaux doivent aussi les noter quelque part même si finalement nous le faisons assez naturellement. Je ne peux pour finir, manquer de reprendre les trois derniers points :

8 – Le journalisme de proximité est plus exigeant parce que toutes les news sont immédiatement vérifiables pour les lecteurs. Une raison de plus pour engager les meilleurs journalistes, favoriser une photographie consciencieuse, se servir d’infographies.

9 – Le journalisme de proximité doit s’émanciper, c’est-à-dire se libérer des agendas des institutions et trouver, créer les sujets selon les besoins du lecteur. Il doit devenir un véritable miroir de la population d’une région. Les lecteurs doivent se reconnaitre dans leur journal, leur souci, leurs ambitions, leurs rêves, leurs histoires et pourquoi pas, le plus souvent leur propre photo !

10 – Le journalisme de proximité doit devenir un véritable média démocratique, un forum pour le débat politique, social, économique et culturel d’une région, à travers l’utilisation extensive des nouveaux outils qui sont le mail, les sites internet, Facebook, Twitter et le téléphone portable.

L’intégralité est à lire sur HemispheriqueS…

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L’étroite fenêtre des sites d’infos locales

by Bertrand Soulier on 20/08/2009

Je vous invite à lire chez Pierre France un petit zoom sur l’info locale à travers les exemples des sites StrasTV et Gaillac Info. Et il voit très juste sur un point :

“D’abord, l’information locale ne se réduit pas à l’actualité locale. Les bons restaux, les quartiers les plus tranquilles, les magasins les moins chers, les concerts gratuits, les points wifi, toutes ces données sont difficiles à trouver car éparpillées généralement dans des réseaux fantômes type Voisineo ou Qype… Ces derniers tentent de monétiser cette information mais doivent d’abord se construire une communauté pour qu’elle existe. Or personne n’a jamais suffisamment d’intérêt pour retourner sur ces sites régulièrement. Seule l’actualité est capable de souder une communauté d’utilisateurs réguliers.”

L’information locale est clairement un axe de trafic et de fidélisation important. Et par info locale, on ne parle pas seulement de reprise de communiqués. Le blogueur local est un témoin dans sa ville. Quand on me pose la question de la ligne éditoriale de Cyberbougnat, je réponds souvent : “Je suis un clermontois, je parle de ce qui me marque en tant que clermontois.” Actu politique, sportive, travaux, sorties et concerts, grands projets, coups de coeur et coups de gueule, infos pratiques… ma Une évolue non pas en fonction de rubriques prédéfinies, mais en fonction de ce qui fait plus ou moins l’actu à Clermont-Ferrand et en Auvergne.

On ne peut aussi qu’approuver sa conclusion, qui rejoint certains billets précédents :

Pour autant, cette absence des médias dominants dans le web local pourrait bien se terminer bientôt. Les gérontes qui sont aux commandes de la presse locale en France, largement responsables de cette situation, pourraient se réveiller et s’apercevoir que l’Internet peut être leur média de salut. Or les marques de la PQR sont encore aujourd’hui les meilleurs étendards pour rallier une communauté locale. Les médias hyperlocaux doivent donc absolument créer leur communauté –et les habitudes qui vont avec- avant.

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Citoyens, à vos blogs !

by Bertrand Soulier on 08/08/2009

Tel est le titre d’un article publié dans Le Monde 2 fin juin et que vous pouvez lire en ligne. L’article étudie les relations compliquées entre des maires et  des blogs citoyens qui mettent leur nez dans les affaires parfois pas très claires de leurs communes. Les blogs en question sont Le Briellois à Brie-sous-Matha et Le Meuil de Ré à Saint-Martin-de-Ré.

Mais comme le conclut le journaliste, la grogne monte du côté des élus qui voient d’un mauvais oeil ces blogs : ” J’attends qu’il fasse le pas de trop “, prévient le maire de Saint-Martin-de-Ré. A Brie-sous-Matha, Bernard Goursaud, le maire, après avoir sans succès tenté de faire interdire Le Briellois, a vu une plainte en diffamation rejetée par le tribunal correctionnel de Saintes. Motif : le délai de prescription – trois mois – entre la publication des écrits poursuivis et le dépôt de la plainte était écoulé.

L’élu estime qu’il existe un vide juridique concernant les blogs, soumis au même régime que la presse alors que leur contenu demeure. Il a donc apporté ses réflexions à une proposition de loi déposée par le sénateur (UMP) de Charente-Maritime Michel Doublet, qui préconise de porter à un an le délai de prescription pour les infractions commises sur Internet.

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La blogosphère lyonnaise passée au crible

by Bertrand Soulier on 05/08/2009

Le journal Le Progrès s’est penché sur la blogosphère lyonnaise qui s’avère assez dynamique. Avec de belles locomotives comme Presse-Citron et 2803. Cela manque de liens et il y a une petite faute puisque Korben n’est pas de Lyon. L’article ne cite pas non plus le blog Libé Lyon.

Sur le plan de l’info sorties et bons plans on peut citer le sympatique Lyon69 et son Blog-o-Lyon, un annuaire-agrégateur doublé d’un widget installable sur les blogs pour afficher les 5 derniers articles de la blogosphère gone. Une bonne adresse pour découvrir les blogs de la région…

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Blog contestataire lancé par la mairie d’Asnières

by Bertrand Soulier on 08/04/2009

La mairie d’Asnières-sur-Seine a lancé un blog pour reccueillir des vidéos des usagers de la ligne de métro n°13, souvent en proie à la saturation et les incidents à répétition qui s’y déroulent. La mairie appelle les usagers à filmer directement les scènes les plus parlantes avec leur téléphone portable et a même mis à disposition un camion studio-vidéo pour les utilisateurs qui souhaiteraient témoigner !

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L’initiative est insolite car un maire n’a généralement pas besoin d’une telle démarche pour faire part de ses doléances à une société de transport. En général ce genre de blog vient plutôt d’initiatives privées ou associatives justement pour faire pression sur les collectivités et les mairies.

Mais une telle opération de communication n’a pas seulement pour but de faire passer le message, il est aussi là pour prendre à témoin les citoyens et de communiquer sur une action, les inclure dans le processus et tenter de les fédérer. C’est une stratégie de plus en plus utilisée par les élus locaux qui se sentent parfois impuissant à faire bouger l’Etat.

C’est là par contre un sacré défi car si le blog n’a pas de succès, l’initiative peut faire les affaires de la RATP qui aura beau jeu de dire qu’il n’y a pas tant de plaintes. La tâche semble facile tant il y a de doléances, le risque est encore plus gros…

A noter que le Blog en Commun sur les transports parisiens était déjà bien garni de telles doléances sur la ligne 13. Le Maire n’aurait-il pas pu s’appuyer dessus plutôt que lancer son propre blog ?

Via Blog Territorial

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Cholet blog devient une société

by Bertrand Soulier on 17/11/2008

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Une très bonne nouvelle nous arrive de Cholet aujourd’hui. Franck Barenger et Sylvain Rousselot âgés de 24 et 22 ans lancent une nouvelle version du site web choletblog.fr, blog local et indépendant sur la ville de Cholet, et annoncent la création d’une entreprise d’édition de sites internet, Frizbi, SARL au capital de 2 000€.

Dans le communiqué officiel, Franck Barenger indique que « cette création d’entreprise permettra de consacrer plus de temps et de moyens au développement du site d’information locale Choletblog.fr dont l’audience est sans cesse en augmentation avec plus de 1 200 visites enregistrées par jour. »

Enfin, les objectifs de la société Frizbi ne s’arrêtent pas à l’édition du site Choletblog.fr mais visent à développer et éditer à l’avenir toute une galaxie de sites internet de portée nationale, locale et même hyper-locale. Sylvain Rousselot indique que « la création de la SARL Frizbi permet d’investir dans du matériel audiovisuel et informatique dans le souci d’assurer et d’augmenter la qualité du travail.»

Une jolie étape pour un site très dynamique qui en deux a publié près de 2 300 articles, 131 vidéos et 5 500 photos ! Et tout cela malgré quelques difficultés parfois à avoir accès à l’information.

Je leur souhaite bonne chance pour cette nouvelle étape importante. C’est une bonne nouvelle pour le web local qui montre qu’il y a peut être une vie pour les blogs locaux indépendants des politiques et des médias locaux traditionnels et cela y compris en dehors de grandes agglomérations. Cholet est en effet une ville de 54 000 habitants, 80 000 avec l’agglomération.

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Fermeture de Grand-Rouen

by Bertrand Soulier on 09/10/2008

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Sébastien Bailly a annoncé ce matin la fermeture de Grand-Rouen.com, blog d’information locale qu’il animait depuis novembre 2005. Il ne ferme pas son blog par manque d’envie ou de temps mais parce qu’il a été “débauché” par le pôle normand du groupe Hersant Média pour s’occuper de Paris-Normandie.fr.

Lui qui se rêvait presque à rêver à la professionnalisation de Grand Rouen va maintenant pouvoir travailler sur un projet de plus grande envergure et expérimenter à l’échelle d’un groupe de presse les idées que l’on peut avoir devant son blog local. Sacré programme et belle manière pour le journal de prendre à bras le corps les défis qu’imposent internet.

Bravo à Sébastien Bailly, voilà une aventure qui sera sans aucun doute passionnante.

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Montpell’Oueb ferme

by Bertrand Soulier on 06/08/2008

Quand le blogueur local quitte la ville, le blog local ferme. C’est une évidence mais c’est bien illustré par la fermeture de Montpell’Oueb. François Gombert que j’avais interviewé il y a quelques temps, quitte Montpellier pour Paris (le fada). Toutefois, François a finalement décidé de laisser le blog en ligne ce qui évitera de perdre le contenu et les commentaires. Voilà qui nous rappelle que pour l’instant la pérennité de beaucoup de sites locaux dépend de la présence d’un individu.

Vous pouvez continuer à lire François sur son blog perso Bozarblog où vous trouverez d’ailleurs un article très intéressant sur les nouvelles technologies au service de la polique locale.

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