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Business model des réseaux sociaux géolocalisés

by Bertrand Soulier on 24/02/2010

Clément Vouillon s’est intéressé aux possibilités de monétisation des réseaux sociaux géolocalisés. On parle ici encore une fois d’outils comme Foursquare ou Gowalla, qui sont peut être en avance pour le moment, mais ce pourrait être valable pour les autres acteurs intéressés par ce secteur par exemple Plyce dont j’ai parlé un peu plus tôt. Il a sélectionné des exemples d’interactions existantes pour des marques, des médias, des commerces et même des célébrités.

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Pour le paraphraser, les réseaux sociaux sur mobile offrent d’emblée une quantité impressionnante de modèles économiques applicables. Ce qui explique leur prolifération actuelle…

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Faire du local c’est y vivre

by Bertrand Soulier on 23/02/2010

Voici un petit extrait pioché dans le billet introductif du blog The Local – Fort Greene du New-York Times. Son responsable, Andy Newman, s’est amusé à un petit jeu de questions-réponses. Voici l’une d’entre elles :

Do you live here?

No. I live in — the horror!– Park Slope, eight blocks from the big clock that guards the southwest entrance to Fort Greene. But assuming I can slip past the border patrol, I will be here every weekday, blogging from coffee shop, library, park and wherever else my laptop’s aircard takes me.

Anyway, you live here, or work here, or otherwise care enough about this place to have read this far, which is what really counts.

Bref, s’il n’y habite pas, il souhaite y vivre la semaine, bloguer depuis le quartier et les lieux qu’il couvre via le blog. Un point qui semble évident pour tout blogueur local mais qu’il est bon de rappeler à ceux qui découvrent l’hyperlocal tardivement…

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Le New-York Times poursuit ses expérimentations hyperlocales. Le journal va ainsi étendre sont initiative The Local à un nouveau quartier : East Village. Le projet va être mené conjointement avec les étudiants et professeurs en journalisme de l’Université de New-York.

Le journal s’appuie déjà sur des étudiants pour proposer l’édition Fort Greene and Clinton Hill de The Local. Le site est à la fois un élément pédagogique et un pourvoyeur de stages pour les étudiants.

Via Business Insider

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Mon Keynote sur l’hyperlocal

by Bertrand Soulier on 09/02/2010

J’ai participé lors de la journée WebCitoyens le 30 janvier à Paris à une table ronde dans laquelle j’ai présenté un peu le tendances et outils actuels du local et l’hyperlocal. J’ai repris les idées de la présentation de ce jour là pour en faire un document plus complet, plus compréhensible sans mes commentaires et avec des liens vers quelques outils.

Elle est bien entendu largement perfectible ;-)

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2010 année du web local et hyperlocal ?

by Bertrand Soulier on 04/01/2010

On a beaucoup parlé d’hyperlocal en cette fin d’année 2009. Il est fort probable que ce ne soit que le début. Tout le monde, grands groupes multimédias ou de presse ou startup, veut sa part de web local et hyperlocal. Les motivations sont diverses, les moyens aussi.

Pour les journaux c’est sûrement avant tout la volonté de ne pas laisser échapper ce qui était leur domaine réservé jusqu’à maintenant. De nouveaux entrants y voient des perspectives de business notamment via l‘agrégation de contenus aussi variés que des cartes, des blogs, des articles, des tweets… Certains ont misé sur le jeu pour remplir leur base de données, d’autres sur la participation “citoyenne” pour fournir de nouveaux contenus avec souvent l’aide d’une équipe de journalistes. Enfin Google a tout simplement entrepris de créer les pages jaunes du monde entier avec des arguments imparables : facilité, rapidité, gratuité.

Des outils comme Facebook ou Twitter aussi sont entrés dans la danse. L’API de Twitter permet de géolocaliser ses messages, des applis le permettent aussi sur Facebook. Ils sont bien aidés par les capacités sans cesse accrues des téléphones portables tous capables ou presque désormais de géolocaliser photos et messages nativement. La réalité augmentée tentera aussi de se faire une place dans le local : on nous promet d’obtenir informations commerciales ou touristiques simplement en filmant où l’on se trouve.

En France, 2010 sera une année intéressante pour l’info locale. En mars nous voterons pour les élections régionales. Ce sera un défi d’intéresser les citoyens à cette élection mais aussi une bonne opportunité. La couverture d’une telle élection semble échapper à des blogs locaux centrés sur des villes, le territoire d’une région est trop vaste. Mais une bonne entente entre une grappe de blogs d’une même région permettrait une converture intéressante et différente.

Reste à régler le problème numéro un à terme : celui du modèle économique. On le sait, l’information locale est coûteuse à produire. Agréger de l’info locale produite par d’autres est chronophage. Pourtant tout le monde s’engouffre dans le local car la manne publicitaire locale semble immense. Certains comme Frédéric Filloux sont ainsi plus que sceptiques. Certains se sont déjà cassés les dents sur le local, mais certains trouveront sûrement la formule, peut être pas cette année toutefois. Ceux qui ont les moyens de passer l’année se concentrent d’abord sur la création de contenu, d’audience.

Hyperlocal sera donc sûrement un des buzzword de l’année 2010. Il s’associera sans aucun doute aussi avec communauté, autre buzzword actuel. Voilà une année passionnante qui débute. Meilleurs voeux !

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Revue de web : Zooms sur des sites hyperlocaux

by Bertrand Soulier on 04/01/2010

Cecile Dehesdin actuellement à l’université de Columbia a publié deux billets intéressants sur des sites hyperlocaux. Il faut dire qu’elle a eu la chance de rencontrer les responsables de certains sites américains qui font l’actu de l’hyperlocal. Dans le billet Les agités de l’hyperlocal elle s’intéresse à Patch.com, The Local, le blog hyperlocal du New York Times, et DNAinfo. A compléter par la lecture du billet Géolocalise-moi ! qui est spécifique à Outside.in.

Le tout permet de couvrir à la fois des sites qui ressemblent plus à des producteurs d’infos et d’autres qui sont plus des agrégateurs. L’avenir du web local et hyperlocal étant sûrement un mix des deux.

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Foursquare : nouveau Twitter ou simple buzz ?

by Bertrand Soulier on 10/12/2009

J’avais repéré Foursquare il y a quelques temps mais n’y avait pas trouvé une grande utilité. Cependant j’ai depuis quelques jours une accélération du nombre de demandes d’amis car le site semble faire l’objet d’un certain buzz. Certains n’hésitent pas à le présenter comme le nouveau Twitter.

Plus qu’un jeu, un city-guide

Foursquare propose un concept 50% réseau social, 30% cityguide social et 20% jeu. Il se base sur la géolocalisation et s’utilise principalement via son téléphone. Le site dispose d’applis pour iPhone et Android ainsi qu’un site mobile en attendant l’application Blackberry. L’idée est de signaler où vous êtes et voir où sont vous amis.

Lorsque l’on s’inscrit on choisit sa ville. Pour l’instant le site ne couvre que quelques villes et seulement Paris pour la France. L’aspect réseau social est classique, vous avez des amis, vous pouvez retrouver vos amis.

Foursquare

Vous pouvez ainsi leur montrer où vous êtes et voir où ils sont. Pour cela il faut faire des « check-in » quand vous arrivez dans un lieu. Soit le lieu existe et vous le choisissez dans la liste, soit le lieu n’existe pas et vous pouvez l’ajouter.

Vous pouvez ainsi marquer de nombreux lieux : bars, restaurants, lieux publics, parcs… Cela donne la partie cityguide social puisque vous pouvez ainsi découvrir quels sont les lieux que fréquentent vos amis et donc découvrir de nouveaux lieux qui pourraient vous plaire.

Vous pouvez aussi envoyer un message depuis le lieu, faire des “to-do” et indiquer ce que vous faîtes. Le message peut être envoyé dans Foursquare mais aussi dans Facebook et Twitter. Les todo peuvent être sérieux et classiques mais aussi plus décalés : “regarder la statue depuis tel endroit”, “aller voir le graph dans les toilettes”… On pourrait presqu’en faire un guide touristique. En tout cas Foursquare va rapidement constituer un cityguide énorme via ses utilisateurs.

Intervient alors la partie jeu. Vos « check-in » et actions vous permettent de gagner des points : 2 points pour un « check-in », 5 points pour la découverte d’un nouveau lieu, 2 points pour plusieurs « check-in » dans la même soirée, 1 point si vous y amener un ami…

Et les plus assidus des lieux peuvent même gagner le titre honorifique de “maire”. Point marrant, des lieux offrent des récompenses à leur maire dans Foursquare et peuvent l’indiquer dans l’application.

Nouveau Twitter ou simple buzz ?

Voilà donc pour la mécanique. Foursquare a pour l’instant pas trop mal géré les choses et notamment sa diffusion virale. Un buzz bien orchestré commence à prendre mais est-ce que cela va durer longtemps ? Le principe du jeu est amusant mais difficile de dire si le site va sortir du cadre des early-adopters.

Il nous rappelle un peu le cas Brightkite et Aka-aki qui ont fait parlé d’eux quelques temps avant de retomber dans l’oubli. La comparaison avec Twitter est d’ailleurs intéressante car une étude montre que si 60 % des internautes français affirment connaître Twitter à peine 10 % des internautes qui connaissent Twitter l’utilisent. Malgré le buzz dont il a bénéficié, seulement 4% connaissent FriendFeed. Il y a donc du boulot pour arriver à s’imposer.

Deux choses à retenir toutefois : La géolocalisation est désormais intégrée dans tous les projets et le côté ludique est une voie que beaucoup d’autres vont suivre.

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J’étais ce mardi à Paris pour participer à un forum consacré au secteur public sur internet. C’est en repensant au contenu de cette journée qu’il m’est apparu clairement que les collectivités locales avaient tout pour être les championnes d’une information hyperlocale.

C’est l’exemple de Lyon qui m’a le plus sauté aux yeux car leur démarche est d’aller vers un guichet unique des services en ligne et vers une information personnalisée au citoyen. L’idée est que l’habitant pourra recevoir les dates des conseils de son quartier, de la réunion de l’école de ses enfants (et pas de toutes les écoles) et y ajouter une couche d’informations correspondant à ses centres d’intérêt.

D’ailleurs en y pensant qui mieux que sa mairie connaît l’ensemble des infos pratiques (horaires des piscines, médiathèques…), l’ensemble des activités proposées, les écoles, crèches, les travaux sur les routes,… Si un tel service est pensé à l’échelle d’une communauté de communes, on peut imaginer le citoyen capable d’avoir un portail d’accès personnalisé avec les informations pratiques de son quartier, des écoles de ses enfants, du quartier où il habite. Manque plus qu’un couplage avec la régie de transports en commun et la SNCF, des pages pharmacies de nuit et permanence des médecins pour avoir ainsi une information pratique et totalement personnalisée.

Difficile de faire plus hyperlocal. Ce genre d’infos est d’ailleurs en partie le fonds de commerce de certains sites américains avec les résultats de l’ensemble des équipes sportives des pros aux enfants et championnats scolaires. C’est aussi une bonne part de la PQR. Une information qui prend un temps monstrueux à compiler alors que les collectivités ont tout dans les mains, je ne parle pas là des résultats sportifs.

L’autre exemple qui m’a frappé et le cas de la ville de Bordeaux qui annonce avoir un agenda culturel et sportif sur son site de près de 700 dates. Ce matin le compteur indique à 644. En comparaison l’agenda de Cyberbougnat comporte en permanence une centaine de dates et il me faudrait ne faire que ça pour faire beaucoup plus. Une initiative privée aura en tout cas beaucoup de mal à faire autant.

Ces deux exemples montrent en tout cas pour moi que l’information hyperlocale est et sera de plus en plus le ressort des mairies et collectivités de communes, au moins pour celles qui ont les moyens. En plus elles sont légitimes pour le faire.

Que reste-t-il alors aux sites locaux ? L’actualité à coup sûr et il le faut souhaiter car c’est un contre poids important à l’action publique parfois hasardeuse. La mise en avant et la contextualisation des événements et des informations, la mise en relation des personnes et des sites et l’agrégation d’informations sont d’autres pistes.

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BuddyPress pour l’hyperlocal

by Bertrand Soulier on 16/11/2009

InJersey est un site permettant aux habitants du New Jersey de partager leurs infos. Particularité, le site est construit sur un BuddyPress, c’est à dire la plateforme de blogs mutualisés de Wordpress et une série de plugins qui ajoute une dimension réseau social. C’est exactement ce que j’utilise sur Weblocal.fr ainsi que sur mon projet de média social et interactif clermontois.

InJersey semble assez récent et je ne suis pas certain de savoir qui l’a vraiment lancé. Il semble qu’il soit issu des équipes du New Jersey du groupe Gannett (APP.com, CourierPostOnline.com, MyCentralJersey.com, DailyRecord.com et TheDailyJournal.com) sans pour autant vraiment être clairement rattaché au groupe. Dans sa page About, le site indique que des contenus du site peuvent apparaître régulièrement dans les pages des journaux.

Ce qui semble intéressant dans le projet, c’est que ces journalistes veulent inciter et aider les journalistes citoyens à contribuer. Ainsi, on peut demander à participer aux blogs déjà créés dès son inscription. La présentation suivante indique aussi que la messagerie interne et les outils de BuddyPress permettent une meilleure interaction voir une forme de coaching.

Comme je le dis toujours, à suivre…

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Comment définir l’hyperlocal ?

by Bertrand Soulier on 10/11/2009

Le tout neuf Hyperblogal a lancé une discussion fort intéressante mais peu évidente : Comment définissez-vous l’hyperlocal ? Pas simple, et je suis un peu en difficulté pour réellement définir ce qui est hyperlocal. D’ailleurs je l’utilise je crois assez peu. Mon commentaire est donc plutôt un ressenti, et comme il est assez long j’ai aussi décidé de le publier ici même :

Vaste et compliqué sujet. Si l’on se réfère à la définition ce hyper c’est “au dessus”, “à un niveau supérieur”, mais aussi “excès”. Donc on pourrait dire encore plus local que le local, mais peut être alors parfois un peu trop local.

J’ai répondu pour ma part à cette question en essayant de lancer une version de cyberbougnat axée sur une autre ville d’Auvergne. Sans une personne y vivant, c’est impossible de refaire ce que je fais à Clermont. J’ai aussi répondu à la question en faisant un blog sur une place, la plus grande place de Clermont, celle autour de laquelle je vivais 90% du temps. Difficile de faire plus hyperlocal. Je rêve aussi de faire de l’hyperlocal à l’échelle d’une rue mais la mienne n’est pas intéressante.

Je considère pour ma part que tout individu a un rapport à son environnement local : manger, boire, se divertir, faire du shopping, se cultiver, se divertir, voter, payer des impôts. Suivant ces domaines, le local n’a pas la même échelle. Le problème de l’info locale et qu’elle devrait couvrir tout ça en même temps et séparément pour chacun.

De tradition, en France on se réferre plutôt à la commune, à l’exception des arrondissements et de quartiers très marqués dans certaines villes. Mais cela ressemble plus à des villes dans la ville. A l’échelle de ma communauté de communes, les habitants des villes périphériques regardent avant tout la vie de leur commune avant celle de la ville centre. Les élus savent d’ailleurs très bien en jouer en omettant souvent de préciser que c’est la communauté qui finance pas mal de choses. Pour ces gens, l’hyperlocal utile ce sera les commerces à proximité, les travaux dans les rues proches, le résultat de l’équipe de foot, la fête de quartier, le carnaval des écoles… Toutefois ce n’est pas parce qu’ils habitent dans la commune qu’ils seront forcément intéressés par ça non plus, ce degré d’info ne les intéresse peut être pas. Ils regarderont le conseil municipal de la ville centre d’un oeil, des autres communes encore moins.

Toutefois sur certains sujets ils vont s’intéresser à une échelle plus large. L’équipe de rugby pro n’est alors pas celle de la ville centre mais celle de la ville, voir du département ou de la région. En matière de spectacles, les habitants regarderont tout autant leur salle à proximité que la grande salle à 10 kilomètres. 10 kilomètres c’est loin pour du pain ou pour connaître les travaux, mais très près pour voir un concert. Donc l’équilibre dans leur info locale sera le mix de leur quartier/commune et d’un ensemble plus large qui peut aller jusqu’à la région. En matière politique on doit se référerrer à l’échelon régional d’ailleurs.

Et puis il y a l’esprit, ce qui fait que nous sommes clermontois (pour mon cas). Ca c’est le plus compliqué à sentir pour quelqu’un qui veut le faire de l’extérieur. Cela ne se résume pas à des horaires d’ouverture, à des faits, mais aussi à l’histoire locale, à la culture aux personnalités… Cela peut être des affiches dans la rue, la saleté d’une place, la fermeture d’une boite de nuit “mythique”, l’arrivée d’une chaine de restaurants, une insulte marquée sur un mur, le reportage blessant passant sur TF1, les dénigrements d’une personnalités politiques…. Je vous donne là des sujets que j’ai pu traité dans Cyberbougnat et qui n’ont un impact que dans ma sphère. Mais est-ce du local ou de l’hyperlocal ? Un peu des deux peut être suivant qui la lit ou qui la raconte.

Il y a donc une vraie difficulté à saisir le local et l’hyperlocal et je pense qu’il est tout bêtement impossible d’en faire une vraie définition. Et puis il y a le média, le blogueur. Quand on me demande ce qu’est la ligne éditoriale de cyberbougnat, j’aime à répondre : “ce qui intéresse un clermontois qui vit sa ville au quotidien…” Le hic c’est qu’à retranscrire dans une définition simple et concise me semble périlleux….

Oui je vous avais prévenu, c’est plutôt long mais c’est ainsi que je vois les choses. Je vous invite donc à participer à la discussion sur Hyperblogal si le sujet vous intéresse.

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